Licence Art et Culture à Lille 3

Le forum des étudiants en Art et Culture (année 2008 2009)
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 Les TD de V. Suard

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Calie
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MessageSujet: Les TD de V. Suard   Dim 14 Juin - 12:07

20 Janvier 2009


Introduction du cours :

Cours de méthode à l'orale. Petits travaux limités à l'orale mais bonne prestation. Cours pour préparer les entretiens, oraux pour nos futurs expériences professionnelles. Tel du prof pour urgence, ennuis sérieux avant l'orale si pas possible de venir : 03 27 61 99 17. Si pas de nouvelles, 0 si malade, on vient QUAND MÊME. Après la note on VIENT QUAND MÊME, sinon risque d'interrogations surprises qui divisent la note de l'exposé. 50% de l'exposer, 50% du CM = note finale pour le partiel.
Indépendance des deux cours, CM plus spécifique, TD plus générale. Pas de croisement entre cours et TD. Le partiel sera sur les cours en CM.


Présentation du grand XIXe siècle
1789-1914 : Révolution française jusqu'à la Grande Guerre.

I.Rappels Politiques.

a) Les révolutions françaises. (1789-1815)

1789 lance un processus long, varié qui ne s'arrête qu'en 1815 avec Louis XVIII, et la Restauration de l'ancien régime.
L'Ancien Régime : expression donner a posteriori sur une monarchie absolu de droit divin, plan sociale : société d'ordres (noblesse, clergé tiers états) Régimes inadapté aux nouvelles réalité économiques et sociales :
> Monté de la bourgeoisie sur un plan sociale : devient importante mais sans pouvoir.
> L'apparition des Lumières, la Raison, la critique de Dieu : Rupture
Rupture débouche sur la Révolution, 1789-1795 : arrivé au pouvoir de la bourgeoisie, tentative et échec d'une monarchie à l'anglaise : Louis XVI : monarchie tempérer par des députés, parlements, etc... Tentative : échoue.
89-92 : Monarchie parlementaire, mais tentative échoue. Car le Roi et la Noblesse refuse cette ouverture. Et le petit peuple s'estime floué, volé de quelque chose de légitime et ça débouche sur une 2eme rupture : 10 Août 1792. La prise des Tuileries par le peuple et déchéance du Roi. 92-95 : Période de la Convention.
92-95 : Période qui voit la fin de la monarchie, mise en place de la Première République. Référence antique. Les gens qui sont au pouvoir : sensibilité au pouvoir (politique) : jacobins, révolutionnaire patriote. Les montagnards : député jacobins. Les sans culottes : activiste, homme du peuple dans la rue, coup de poing, bras armée dans les journées révolutionnaires. Jacobins type une gauche activiste, forme de stigmatisation venu de la droite (aujourd'hui : centralisateur de gauche). Période de guerres, classique et politique, période de violence politique à travers ce qu'on appel la Terreur (guillotine, etc..)
1795-1799 : le directoire, révolution continu, la république continu, la guerre continu mais il y a un recentrage. C'était très a gauche, mais on reviens au centre. Période de la République Bourgeoise.
Consulat : 1799-1804 : dictature de Bonaparte, militaire, faites par un général républicains : Bonaparte,
1804 1815 : La premier empire. Bonaparte qui la république et se proclame empereur.
La république première dépasse la coup d'état : 1792 -1804. Coup d'état, mais garde apparence république. Au moment ou Bon se fait couronné empereur : jette les masque.
Consulat plus empire : période Napoléonienne.
Difficulté à installer un régime durable : ça continu. Après 1815, régimes sont relativement court.

Le 19eme siècle cherche une solution juste et durable pour répondre au questions posées par la révolution. Solution qui traduise l'aspiration du peuple, de la démocraties, etc... et qui fonctionne.

L'empire : Napoléone Buonaparte (extrait de naissance), pas francophone : parle le corse. Petite famille de la noblesse corse qui appartient à la France et sont nom est francisé : Napoléon Bonaparte.
Bonaparte : même bonhomme jusqu'à l'Empire. Bonaparte : le jeune (jusqu'à 1804)
Napoléon Premier : son titre après 1804 : Empereur (mais même personne).

Le roi de Rome, L'aiglon : le fils qui n'a jamais régné. Pas de numéro.

Louis Napoléon Bonaparte : Neveux de Napoléon Bonaparte qui avait un frère : Louis qui a eu un fils : Louis Napoléon. Il est président de la 2eme république de 1848 à 1852. Coup d'Etat et il s'appellera Napoléon 3, empereur du second empire.


Le Premier empire : régime originale en ce que il empreinte à 3 influences :
Tradition : monarchie, on retrouve un monarque : couronne etc... Cours, re-créer une noblesse : la noblesse d'empire. Il fonde une dynastie.
2eme noblesse : premier empire. N'existe plus comme la première. Mais elle est méprisé par la première noblesse.
3eme noblesse : second empire.

Droite : royalistes, gauche républicains.


b) La Restauration (1815-1830)

Retour des Rois. Louis XVIII puis Charles X. Terme politique : restauration justifié. Terme de droite. Les nobles reviennent d'émigration. Régime rétrograde : retour en arrière. Mais qui échoue à rétablir l'ancien régime. Symboliquement marqué par Louis XVIII, lien de parenté avec Louis XVI : son frère (avec Charles X). Révolution libérale qui chasse Charles X en 1830 : Les 3 glorieuses (terme de gauche). Journée de Juillet, journée révolutionnaire qui ont chassé Charles X. Vide politique : plusieurs possibilités : abdication pour le Prince héritier, ou on prend un Prince d'une autre dynastie, ou alors dictature militaire ou république.
Effectivement on va chercher un Prince libérale : Famille Orléans, à la place de Charles X.

c)La Monarchie de Juillet (1830-1848)

Le roi : Louis Philippe Ier. Roi qui rassure : pas la république, spectre jacobins, souvenir de la république : désordre, guerre, guillotine.
Le roi se présente comme un roi Bourgeois, époque de la révolution industrielle. Guizot : « enrichissez-vous », on va dans la modernité, le capitalisme se met en place, faites des affaires, enrichissez vous. Sous entendu : je m'occupe de la politique.
Régime ouvert : député. Epoque du suffrage censitaire : suffrage basé sur la fortune, droit de vote est lié a la fortune ainsi que le droit d'élection, justifié par la feuille d'impôt. Censitaire strict : seul riches votent. Souple : seul les pauvres ne votent pas. Le but : les pauvres ne votent pas.
Régime chassé en 1848, Louis Philippe : exile. Mouvement international, libérale. Vide politique.

d)La seconde République (1848-1852)

Elle réussi à s'établir. Les républicains ont réussis à laisser tomber l'aspect du spectre jacobins. Accès au pouvoir des républicains. Lamartine, Victor Hugo. Louis Napoléon Bonaparte : président de la République, élu par son nom. Régime qui fonctionne mal. Dans un régime il faut des règle définis par la constitution. Soit constitution est souple et ne prévoit pas grand choses : liberté, soit elle prévoit tout, on sait quoi faire tout le temps. Les anglais : pas de constitution, fonctionnement : jurice prudence. Soit la notre qui prévoit tout. La constitution à la seconde république n'est pas bonne, elle ne définit pas de prééminence entre le président et le parlement. D'où conflit, disfonctionnement : coup d'état du président. L. N. B. instaure une dictature : Prince Président Protecteur de la 2nd république. Coup d'état en 51, mais pour protéger la république, mais c'est en 52 qu'il proclame la dictature.

e) Le second empire (1852-1870)

Régime autoritaire. Césarisme démocratique : pouvoir autoritaire à soutient populaire lié à une utilisation du suffrage universel. Les gens votent le pouvoir sans en être forcé. Député et suffrage universel au second empire. Utilise souvent le référendum : plébiscite vue qu'on le met quand on est sur de le gagner. Organiser de manière a évité le vote négatif. Référendum souvent anti-démocratie.
Régime autoritaire avec des pressions sur la population, pression subtil : auto censure. Dans une dictature ; censure.
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Calie
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MessageSujet: Re: Les TD de V. Suard   Dim 14 Juin - 12:07

27 Janvier 2009

Néoclassicisme et univers culturelle de la révolution

Présentation d'un courant et de la culture d'une époque.
Fin de l'ancien régime, sous le consulat et l'empire. On est dans le néoclassicisme. Les révolutionnaires mettent à bas l'ancien régimes. Il y a un vide politique qui ne comble pas l'influence politique et culturelle du passé grec et romain : antiquité classique < dans leurs études.

I.David et le néoclassicisme révolutionnaire

Louis David, peintre, prix de Rome, concours passé par les jeunes artistes qui aboutit à une bourse de deux ans au frais de l'état à la Villa Médicis à Rome. Où il peut parfaire sa discipline au contact de l'Italie, de l'ancien régime, réf. à l'antiquité.

- Les Serments des Horaces : 1785, tableau à grand succès à Rome et à Paris. Il y a une approche néoclassique : thème de l'antiquité romaine. De la sobriété : du décors, des couleurs, des ombres. Sobriété qui traduit la solennité des frères et l'idée de sacrifice, de vertu, qualité moral en dehors du christianisme. Elément de construction dramaturgique : mise en scène théâtral, tension moral, tension musculaire, glaives donnent la tension qui s'oppose aux courbes féminines. Influence antique à travers les profils : copie romaine. Influence chrétienne : femme en pleur.

- Tableau de l'été 1789 de Louis David Les licteurs rapportent à Brutus les corps de ses fils. Episode de l'histoire de la république romaine. Brutus qui est consul de Rome, ses fils on fait le crime de conspiré pour établir la royauté, Brutus fait exécuter ses fils. Des fonctionnaires rapportent des corps décapités : sujet dramatique. Construction théâtral : théâtre classique : pas les têtes, on meurt hors de la scène. La lumière vient de la porte et éclaire les femmes, elle ricoche sur les pieds de Brutus. Le visage de Brutus dans l'ombre montre les tensions morales. La partie droite : monde des femmes, décoration sobre, courbe, ouvrage sur la table : monde de la famille : profil de la femme et des filles. Les filles sont évanouis : chutes, tensions.

- Marat assassiné, David, 1793. Synthèse du David néoclassique et de son engagement révolutionnaire. Marat : leader girondins. David essaye de construire un Panthéon, temple des héros de la révolution. Nouveau langage de la révolution : essaye de célébrer un homme politique de manière laïque. Célébration révolutionnaire : scène intime. Bain pour maladie intime : se soigne et pour la révolution : lettre pour une girondines. En dehors du néoclassicisme, goût pour la scène intime : Greuze. Personnage assassiné par poignard : dramaturgie + pré romantisme. Visage du Christ en descente de la croix : influence de la peinture religieuse. Le dessin de l'anatomie : culture classique aime peindre le corps : ici corps d'un athlète dans des règles esthétiques, canon esthétique : proportion obligatoire. (bras long). Le vrai n'est pas le beau, le beau n'est pas le vrai. Naïveté dans les bras : impossible que les mains soit occupé. Mort vivant, fantôme de la révolution.

II.Le chant révolutionnaire : La Marseillaise, 1789

Un chant dans l'univers de la guerre, élément grec et surtout romaine : tyrannie, esclavage. Contexte : la France révolutionnaire est en guerre contre le roi de Prusse. Ce qui font la guerres sont des français, logique de parie, de la nation. Passage de sujet du roi à patriote en 92. Titre originel : chant de la guerre, popularisé par les bataillons marseillais. Dans le cadre de 1892, chant de la révolution de gauche contre le monarchie, les tyrans. Hors contexte l l'utilisation de la Marseillaise est de droite. Marseillaise est interdite sous l'empire de 1804 à 1806. Elle est déclarée hymne national lorsque la IIIe république s'installe. La gauche devient marxiste, délaisse la nation pour l'international. La droite réintègre la notion patriotique, lié au nationalisme. Problème d'interprétation lié à l'histoire de la mémoire et à l'Histoire.

Histoire : 1792 : lutte de Jacobine.
Mémoire : qu'est qu'on fait un objet aujourd'hui ? Hymne : sens religieux, antique. Forme de culte : acte para-religieux qui célèbre la nation. Hymne national : doit on l'apprendre aux enfants ? La plus part des hymnes nationaux sont guerrier et célèbre une indépendance. Ici féroces soldats : autrichiens.

La Carmaniole : chant de manifestation de gauche. Sur des éléments traditionnel. On se moque de la famille royale : danse. Texte très conceptualisé. Patrimoine révolutionnaire.
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Calie
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MessageSujet: Re: Les TD de V. Suard   Dim 14 Juin - 12:08

3 Février 2009


Oral sur le Romantisme Français.
Temps prévu : 15min impérative : peu de chose à donner. On ne peut pas tout dire mais on donne les éléments les plus important. Façon de parler : on s'occupe chacun du partie. Nos notes doivent nous préparer à un oral, il faut les dire sans les lire = pas de rédaction. Note écrit en grand. Déconseiller texte d'ordinateur. Pourquoi pas de lecture ? Le texte : plus d'information que la parole, donc plus dur à capter l'attention. Il faut aider le public en lui donnant le plan, la bibliographie (6/8 titres, nom auteur, titre, maison édition plus date, du générale au particulier). Deux ou trois illustrations selon les sujets. Celui qui ne parle pas marque le plan au tableau ou donne une feuille pour les autres.
Préparer des aides au cas où sa va trop vite (exemple : commentaire de l'image et explication des lignes de poésie) sécurité au cas où ça va trop vite.
Selon le sujet prononciation relativement acceptable des langues communes (Anglais, Espagnol, Allemand). Pour les noms propres, essayer quand même de se renseigner. Essayer d'avoir une aisance mais aussi une rigueur.

En histoire introduction : pas le début, conclusion pas la fin, c'est toujours du début à la fin. Introduction : re-formulation, définition, contexte, formulation de la problématique. Puis une annonce de plan. Elle doit être courte et claire.
La conclusion : souvent rater à l'écrit. On ramasse l'argumentation, on reprend les points forts. Annonce de plan au passé (en quelque sorte). Puis on conclut : DONC. Puis ouverture de problématique : en liaison avec le sujet et la problématique qu'on a définit en introduction présenter un autre aspect qu'on ne développe pas.


Reprise du sujet :

Romantisme en France tardif, parce qu'il appartient plus au XVIII Anglais et Allemand. Trace chez Rousseau mais poids du néoclassicisme révolutionnaire et la durée de l'expérience consulat empire qui fait qu'en France il est tardif. Il s'arrête en 1848 : révolution et fin du romantisme. Elément spécifique : refus des règles hérité du classicisme. On a le mouvement, la courbe, forme de vitesse, fantaisie. Exemple : classicisme : Versailles, jeux géométrique de ligne d'angle qui se répondent. Fin XVIII : le jardin à l'anglaise, imitation de la nature, la courbe, non régularité et des construction : la fausse grotte, fausse ruine, etc. Héritier : les parc second empire, héritier de ses jardins romantiques. Autre élément : le sensible, la passion, l'émotion individuelle, le droit au bonheur individuelle mais le destin tragique, la peur, la terreur. Elément de Pathos : émotion exacerbé. Importance du «moi». On s'intéresse à l'individu, il souffre en lui même, et on est intéressant pour soi. Intérêt dans la souffrance, caractère d'angoisse et aussi dans une forme de démesure des émotions : la larme masculine. Il y a un narcissisme (on se regarde beaucoup) et une ostentation (on montre au autres ses émotions). Elément important d'extraversion. Il y aura un exotisme : avec plusieurs écoles : Orientalisme. Il y aura des mouvements libéraux en politique, plutôt des mouvements de gauche. Il y aura des mouvements dominé par l'angoisse, la mélancolie : exemple : Baudelaire et l'angoisse, Musset. Il y aura le suicide : archétype du récit. Il a deux intérêt : on reste jeune et l'amour ne meurt pas. On va trouver le gothique, forme de romantisme, (fin XVIII en Angleterre) c'est exagérer le mystère, la noirceur pour arriver au fantastique et au monstre. Les héros de Dracula et Frankenstein son issue du romantisme. On le retrouve dans le fantôme ou dans le lutin : être malfaisant mais moins dangereux que d'autres monstres, et monde de la forêt : romantisme Allemand. La forêt allemande avec la magie et caractère ambivalent de la nature : nuit tempête, jour : apaisement de l'angoisse.
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Calie
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MessageSujet: Re: Les TD de V. Suard   Dim 14 Juin - 12:09

10 Février 2009


Socialisme utopique

I.Genèse d'un concept

1.priorité au bonheur général, XIX, philosophie Le Roux (société sans classe)
2.Utopie, Thomas Maure, critique sociale
3.Socialisme utopique (Marx 1818-1883) Manifeste du PC (1848)

II.Revendication, actions, acteurs

1.Revendication et revendicateur
2.Actions et acteurs

III.Chute et échos

1.Chute : Marx : socialisme scientifique s'oppose au socialise utopique
2.Echos : décline après Mai 68, se poursuit à travers expérience communautaire.

Socialisme : solution proposé au problème amener par la révolution industrielle : prolétarisation, misère, ouvrière.
Physiocrates : école qui pense que agriculture doit être dominante.


Vivre à Lille au XX siècle

1667 : devient française, Louis XIV.
1840 : peu de place pour ouvrier (habite en cave).

I.Une ville en mutation

1.Commerce et industrie : coton, pionnier du textile. Industrie chimique, brasserie.
2.Agrandissement de Lille et de ses quartiers : annexe des faubourgs

II.La culture lilloise

1.Lille, un bastion socialiste
2.Un goût pour la fête


Géographie de Lille :

1800 : ville flamande, ville médiéval
occupation espagnol : s'agrandir : grand place
Vauban, Louis XIV : construction symétrique
Révolution industriel : ouvrier dans les caves, atelier devient usine.
1858 : on supprime les rempart, construit le boulevard de la liberté : Solférino.
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Calie
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MessageSujet: Re: Les TD de V. Suard   Dim 14 Juin - 12:10

17 Février 2009


Les vacances à la Belle Epoque

L'invention des temps libres : avènement des loisirs.
Le concept de vacance : concept historique. Naît au XIX et vacance : aucun sens au Moyen Age. Accompagne un nouveau temps social, nouvelle époque. Nouvelle manière de concevoir les saisons. Eté normalement : travail. On travail moins l'hiver. Or vacances : temps libre d'été. Les vacances c'est le déplacement. Culture du déplacement.
(voir cours de Parsis)

1. Station thermale qui se développe au XVIII. Lieu de médecine, lieu de soin, endroit ou on va parce qu'on a pas d'autres médications. Lieu ou l'on souffre. Lieu qui devient un lieu de plaisir, parce que c'est un lieu d'inactivité qu'il faut peuplé de distraction. La journée est organisé avec des éléments médicaux et des distractions de plaisirs. On aura un lieu qui aura une image de plaisir, de temps qui passe agréablement. Image de délassement. Ca comme à Bath Angleterre, puis Spa en Belgique, Carlsbahn Autriche, lieu qui ont baden dans leur noms. Dont Baden Baden, station renommé. Clientèle fortuné.
France : développement : second empire avec Napoléon 3 : Vichy, Aix les Bains, Vitel, Contrex les villes.

2. Le bord de mer : logique qui est lié à un soin. Logique de cure, de santé. Brigthon : côte sud anglaise : bain à la lame. C'est à dire, des gens post romantique anglais : dépressif. On les soigne par l'eau froide : choc qui rééquilibre l'influe nerveux. Petit à petit le lieu va devenir un lieu de plaisir : promenade, le jeu, l'organisation de la journée par les hôtellerie puis par les casino. D'abord des accueilles temporaires puis construction de station : maison. Lieu familiaux : casino. Vacances ou tout le monde profite de l'air. Les enfants riche doivent profité de cet air vivifiant.

La côte est aujourd'hui «froide». En France ça se développe : Normandie : première mer qu'on trouve à porté de Paris. Proximité. Plus développement du chemin de fer.

Biarritz : station à la mode, lancé par l'impératrice Eugènie. Eau plus chaude. Station de printemps : côté d'azur. De Menton jusqu'à la frontière italienne. Puis la Rivera. On y va en été parce qu'il fait trop chaud : station tempéré pour finir l'hiver. D'abord les Anglais plus les Russes.

3. La maison de campagne : Le Paris politique se trouve à Versailles pour exister il faut être près de Versailles. Si on est dans sa campagne : exclut. On ne vit pas l'hiver à la campagne. La saison mondaine à Paris c'est l'hiver. L'été on va prendre le frais : dans sa maison de campagne. On finira par la saison de la chasse en Octobre. On reviendra en ville en Novembre. Idée de se ressourcer dans une campagne avec des valeurs de la nature, religion, travail sein. Inverse de la ville : miasme, populace : ouvrier, etc...

Pour réussir : on fait ses études à Paris : on monte à Paris, de Lyon ou de Lille. Rastignac : Balzac, montre ce qu'est le fait d'être un provincial et de monté à Paris. On ne peut pas percé si on est pas à Paris. Le quartier latin : synonyme de la conquête. On va trouvé une maîtresse. Réf. Les illusions perdues de Balzac.

4. Le déplacement en paquebot : endroit qui transporte des passager : but opératoire : moyen de transport. Lieu ou pendant quelque jour : mise en parenthèse de la vie commune. Temps de la croisière. Au départ : voyage déplaisant : long, cher, lié à la maladie : mal de mer. Lieu qui restitue les différences sociales. On ne se mélange pas. Société organisé en classe : 3 ou 4. Séparation lié au prix du billet, depuis l'aristocratie jusqu'aux émigrant de la faim, de la misère : irlandais, polonais, etc...
Soucis : sécurité du voyage. Evité les rencontres. Ségrégation des classes et des problèmes lié au feux. Interdiction de fumer, les regroupés dans les fumoirs. Logique de sécurité. Evité les bagarre : interdiction de jouer. Eviter l'alcoolisation, la contrôler dans des endroits précis. On évite les prostitués. On contrôle les éléments d'un petit monde. Il y a quelques jeux : domino, jeux de cartes, etc. On n'est pas dans une idée de jouissance physique.
Vers 1900 : agrandissement des bateau équipé avec des moyens modernes. Développement du trafic, bateau plus vite, voyage d'affaire, reporter, étudiants fortuné : américains qui découvrent l'Europe. Va se développer le confort. Salle de bain : n'existe que dans les appartements de luxe. Après guerre (1945) : moins de 10 % qui ont et eau courant chaude, et vc intérieure, et douche. On va copier les hôtels de luxes.
Savoir vivre qui montre qu'on commence à avoir une sorte d'art du voyage. Commissaire qui présente les passagers entres eux selon les aspects sociales. On va éviter les nouveaux riches : pas d'éducation pour parler avec les dames de la société.
Au niveau de la distraction : on a des horaires, par exemple : 9h : chaise longue sur le pont promenade (air vif). On va meublé l'oisiveté et ceci va créer notre conception actuelle de la croisière.
Univers du flirt, du repos (pour les stars). Le flirt : relation autorisé aux états unis entre jeunes gens. Liberté pour préparer les mariages. Impressionne l'imaginaire européen.


5. Sport, culture du corps, soleil. On va commencer à prendre le soleil et le bronzage arrive dans les année 20 : le maillot de bain est d'influence américaine et arrive dans une réduction du tissus jusqu'au bikini : année 50. Culture du hale, du bronzage. S'oppose à la culture de la peau blanche. Dictature du bronzage, de la minceur dans une logique libre. Images des stars.

Conclusion : Des loisirs qui ne sont pas forcément gratuit. On y va d'abord pour se soigné. Puis ça devient sorte de vacances. Les vacances au départ sont des vacances de riches.


Les étudiants au XIX siècles :

Ce sont des garçons. Etudiante : maîtresse d'étudiant. C'est un provincial qui est à Paris. Peut de centre université. Paris : 2/3 des étudiants. Les autres : Strasbourg, Toulouse, et Montpellier. On passe la bac à l'université. C'est le premier diplôme universitaire. Aujourd'hui on le passe au lycée : massification. 2 ans : bac, 1 an de licence, 1 an de doctorat. Système de jury avec des boules blanches rouges et noirs. Noir : raté. Blanche : bon, Rouge : moyen. Note : trois boules des trois juges. Il y avait beaucoup de fraude. Gens payé pour écrire les doctorats des autres.
Dans les études : bourgeois déracinés qui sont des provinciaux qui quittent l'aisance provincial de leur père (temps de pauvreté). Ils vont dans les logements peu cher et vont se mélanger aux pauvres et vont échapper à une tutelle d'autorité social : père, famille.
Pauvreté temporaire. L'étudiant est pauvre, mais il vient d'une famille riche. L'argent pour les livres : il s'en sert pour boire. Vie de Bohème (voir court Plasseraud). L'étudiant à une liberté : devient un archétype littéraire, il permet une projection. L'étudiant le plus pauvre devient pion : torturé par les lycéens. Sou payé et méprisé. Pour trouvé de l'argent on va porté ses biens : prêt sur gage.
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Calie
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MessageSujet: Re: Les TD de V. Suard   Dim 14 Juin - 12:11

3 Mars 2009


La Bourgeoisie au XIX

Qu'est ce que c'est ?
Comment se définit elle ? Comment vit elle ?
Ethique : comportements, valeurs.

I.Des définitions

Etymologie : vient Bourg : place forte, sur élevée. Bourg ça veut dire ville, donc un bourgeois : habitant de la ville. Idée urbaine. C'est celui qui a les manières de la ville qui s 'oppose à celle de la campagne. Le bourgeois est valorisé par rapport au rustre. En français du XIX urbain : poli, politesse. Dans la campagne, on parle de notable, on ne dit pas bourgeois. Le bourgeois parle la langue de la ville : le Français. Celui de la campagne parle soit une autre langue soit un français dégradé. Autre logique : le bourgeois est quelqu'un qui a une activité de marchant, il est dans le négoce, le commerce, la rente, il vit d'une fortune. Et il n'est pas paysans ni ouvrier. C'est quelqu'un qui ne travail pas avec ses mains. Mais il y a des nuances : petite bourgeoisie : joaillier.
L'argent : le bourgeois peut être riche ou est riche, il a une certaine fortune mais laquelle ? Il y a des gradations : petite, moyenne, grande bourgeoisie selon sa fortune. On ne peut pas être bourgeois et pauvre : on sera ruiné, ancienne bourgeoisie.
Dans la logique politique : celui qui n'est pas noble mais qui a un pouvoir économique, financier. C'est la bourgeoisie, partie supérieure du tiers états.
Autre logique : marxiste : bourgeoisie : minorité qui accapare le capitale, les moyens de production, et qui donc est à combattre. Petit bourgeois : c'est un insulte marxiste : prolétaire qui trahit sa classe et qui imite la bourgeoisie.
Bourdieu : bourgeoisie du savoir, intellectuelle, bourgeoisie de la connaissance. Il y a un capitale culturel.
«Ma bourgeoise» appellation ouvrier pour désigner sa femme : forme d'auto dérision. La bourgeoise ne travaille pas.

Haute bourgeoisie, la grande bourgeoisie : grande fortune, industrie puissante, banque, noblesse d'empire. Stratégie matrimoniale.
Bonne bourgeoisie : connotation de se regarder de l'intérieure : fortune moyenne, activité d'entreprise, de négoce, médecine, généraux, préfet, etc... Stratégie matrimoniale.
Bourgeoisie moyenne : commerçants, officiers, certains professeurs.
Petite bourgeoisie besogneuse : qui travail beaucoup mais gagne peu : monde du petit commerce.

II.Le mode de vie bourgeois

Train de vie marqué par des valeurs : le travail. Ostentation de la dépense. On est obligé de tenir un rend social. On le retrouve dans l'habitat : quartier, faubourg. On déménage pour des quartier huppé : Ouest : 16eme, 17eme : rive droite : 8eme, 9eme. Mais ça peut être des faubourg, des ville bourgeoise : Saint Germains, Versailles, Neuilly, Auteil, etc...
On a une différenciation social au niveau des étages. Le bel étage : le premier : le plus haut de plafond. Moins on a d'argent plus on monte. Dans le nord, c'est la largeur.
La maison de villégiature : maison à la campagne : Normandie, station etc... La pièce maîtresse c'est le salon. Pièce de réception : partie de habitude. Dans une ferme il n'y a pas de salon mais plutôt une salle commune. Maison ouvrier : à l'extérieure de la maison. Ce salon : le living qui se retraduit en séjour devient la pièce dominante de notre conception de l'habitat. Un studio : séjour.

L'éducation : c'est cher. Mais elle peut permettre une élévation sociale. Les études sont la médecine et le droit. On a peut d'enfant pour la promotion sociale. Famille à deux trois enfants, en tout cas une famille à deux trois garçons. On veut un ou deux garçons. La promotion : par le garçon et cela coûte très cher. On trouve ça en commun avec la paysannerie. Autant la bourgeoisie à une religion au moins de façade, mais dans la pratique il désobéisse au ordres du pape : contraception.
Pour la fille : éducation au comportement, au valeur bourgeoise. Il s'agit de connaissance générale, au beau art, la musique et au niveau pratique : savoir tenir une maison, des domestiques, etc...

Les domestiques : fin : 1WW. A cause de l'inflation, la hausse des prix, les rentes bourgeoise s'amenuisent et d'autre part le fait qu'il faut payé le travail. La grande bourgeoisie : le chauffeur, le coché : traduit une grande fortune, ou avoir son écurie. Le minima : la bonne. Et il y a toujours une vielle cousine, pas marié qu'on accueille pour qu'elle élève les enfants, etc...
Vêtement : sérieux, sombre : homme. Sobre : femme. Aussi la robe de bal, la toilette de représentation qui va travailler une fortune. Il traduit une austérité et une richesse.
Jusqu'à 1914 : pas d'impôt sur le revenu, sur la succession : dynastie bourgeoise.
Les vacances commencent à être des dépenses importante et ostentatoire.

III.L'éthique bourgeoise

Ce qui domine : imitation de la bourgeoisie anglaise. Anglomanie date de la fin du XVIII jusqu'à la fin de la 1WW. Puis on passe à l'Américomanie. Les relais : intervention américaine (guerre) et le cinéma (Hollywood). L'anglomanie : façon de s'habiller, la littérature enfantine, etc... On compte en pied, en pouce, etc... On apprend aux enfants à parlé anglais. On peu aussi avoir une nurse qui parle aux enfants en anglais.

Une forme de définition de soi même par opposition à ce qui n'est pas le bon goût bourgeois. Par opposition au commun : tout le monde. L'éthique bourgeois : ne pas être tout le monde. Tout les gens naissent libre et égaux en droit. On ne se définit pas par rapport à sa richesse.
Racisme social, on ne stigmatise pas mais on se reconnaît. On va voir les pauvre dans la logique de la charité chrétienne. On va faire des visites aux pauvres mais les pauvres méritants.
Se différencier : parler le français. La langue bourgeoise c'est le français des villes, ce n'est pas un langue régional, un dialecte, un patois ou un accent. On montrera qu'on est pas de là bas. On gomme les références à la terre. En France avoir un dialecte c'est péjoratif. Accent faubourien : accent ouvrier. Il doit être gommé. On peut avoir des phrasé bourgeois, soit noble, soit des façon exagéré de parler le français.

Comportement : on ne fait pas de geste pour parler. On ne fait pas de serment, on ne jure pas. On dit le vérité. Les bonnes manières : la politesse de la bourgeoisie. Elle permette de se reconnaître dans des comportements : nourriture, façon de manger. Aujourd'hui c'est devenu le fond commun. On a une exigence de la politesse. Les enfants ne mangent pas avec les adultes et ne sont pas au centre de la vie des adultes. La tenu du corps : rire, éternuer, etc... Maîtrise de son corps.
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Calie
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MessageSujet: Re: Les TD de V. Suard   Dim 14 Juin - 12:12

17 Mars 2009


- Exposé sur "La culture populaire de la société rurale du 19ème siècle"

-L'école Ferry à la fin du 19ème (1881-1882)

> C'est à dire école obligatoire, gratuite et laïque pour les filles et garçons de six à treize ans.

Ceci découle d'un phénomène de scolarisation continue qui date du 18ème siècle, cependant au 18ème, ce sont surtout les garçons qui sont scolarisés. Les réformes Ferry vont alors surtout profiter aux filles.

1871-> Chute du second empire. Troisième république. C'est un régime fragile, dont les opposants sont les monarchistes ( paysans, Eglise...).

L'Eglise intervient dans l'école. Les objectifs des réformes Ferry sont avant tout:
-De promouvoir la république (par le biais de l'enseignement)
-D'enraciner la république sur la durée
-Objectif anticlerical= Renvoyer le religieux dans la sphère du religieux.


Séparation de l'Eglise et de l'Etat: 1905

Ferry veut "élever le peuple" il y a donc également dans sa démarche une dimension humaniste. Il souhaite que le peuple comprenne "qu'il est le jouet du clergé".

Rejet des religieux dans les écoles publiques, on retire également les crucifix des écoles publiques.

Ecole obligatoire= la gratuité est induite de l'obligation. (c'est parce que l'école devient obligatoire qu'elle devient également gratuite.)
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Les TD de V. Suard

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